« Il a obtenu les contrats parce qu’il était le plus bas soumissionnaire conforme. S’il y a des problèmes, il faudrait en parler aux consultants et aux fonctionnaires. Moi, je ne suis pas impliqué dans les décisions de ce type. »
En ce qui a trait aux dépassements de coût des contrats, le maire indique que la majoration est possiblement due à la piètre qualité des sols. « On creuse et on se rend compte qu’il y a des problèmes qu’on n'avait pas vus. Il faut donc revoir les montants. »
Il nous a été impossible de parler de vive voix avec M. Baldissin avant de mettre sous presse. Ce dernier a été appelé et n'a pas retourné nos appels.
Questionné sur ses relations avec Florindo Baldissin, le propriétaire de Paysagiste Ligne Royale inc., le maire Miranda a laissé savoir que « ma vie privée ne regarde personne d’autre que moi ».
« M. Baldissin est un résident d’Anjou depuis 40 ans et il a le droit de s’impliquer dans la politique municipale. Il est aussi impliqué au niveau scolaire. Rien dans les lois ne l’empêche de le faire. Mon rapport avec lui ne regarde personne », dit M. Miranda. Quand on demande au maire si M. Baldissin était présent au local électoral en 2005 et s’il avait aidé l’équipe Miranda lors de cette campagne, le maire laisse tout d’abord savoir qu’il « ne se rappelle pas, parce qu’il y avait tellement de monde qui passait au local », avant de finalement mentionner que « M. Baldissin est possiblement venu y faire un tour, prendre un café, aidé toute l’équipe comme il a pu, en étant impliqué dans certaines activités. » « Il était là, oui. Est-ce qu’il nous a aidés à planter des pancartes ? C’est possible. Vous savez, il y avait plus de 200 bénévoles, je ne peux pas me souvenir de l’implication de tous. Mais ce n’est pas illégal de s’impliquer. La loi le permet. » « Il nous a tous servi, même M.Tondreau en a profité (NDLR: Rémy Tondreau était membre de l’équipe Miranda en 2005. Il a depuis quitté cette organisation politique pour joindre celle de Vision Montréal). Je suis certain qu’il a apprécié la présence de M. Baldissin, comme nous tous », dit M. Miranda.
