Ces employés, âgés de 50 ans et plus, sont convaincus qu'on aurait dû leur offrir des options de retraite plutôt que de les mettre à pied.
Ce sont des avocats du cabinet Nelligan O'Brien Payne qui représenteront la cause en cour. L'action comprend les employés ontariens de la société, sauf ceux qui ont renoncé à certains privilèges, les employés syndiqués ainsi que les employés congédiés pour raison autre que des restructurations.
Le nombre de demandeurs et le montant des dommages réclamés n'ont pas encore été dévoilés.