On joue le tout pour le tout pour sauver la peau au ministre de la défense Peter MacKay mais ça va de mal en pis.
D’ailleurs MacKay s’est éclipsé de la capitale du Canada. C'est son sécrétaire parlementaire Laurie Hawn, un député d'Edmonton, qui a pris la relève pour essayer de faire passer le message de Stephen Harper.
Entre temps, le diplomate et fonctionnaire Richard Colvin continue ses déclarations fracassantes qui démontrent clairement l’implication du gouvernement dans la torture de prisonniers afghans.
Le gouvernement Harper aurait vraisemblablement eu vent de ces agissements sous forme de rapports qu’il aurait reçu sur la torture des prisonniers en Afghanistan. Dans un témoignage qui a la force d’être sous serment Colvin en cite six, mais le gouvernement Harper refuse de les rendre publiques.
Le député conservateur Hawn, un ancien militaire de la Force aérienne du Canada, dit que l’Opposition accuse les soldats canadiens de crimes de guerre.
C’est le contraire. L'Opposition accuse Hawn et MacKay de crimes de guerres. Selon la Convention de Genève, c'est un crime de guerre d'envoyer quelqu'un là où il y a risque de torture sur sa personne.
Dernier petit jeu de Harper : il retire ses députés conservateurs du comité parlementaire chargé de faire l’enquête. Plus de quorum, donc plus de séances du comité. Harper réussi donc à mettre la clef dans la porte.
Histoire à suivre dans le nouvel an.
Harper fait tout pour sauver MacKay
Harper et sa gang au pouvoir se creusent un trou de plus en plus profond.
- Nombre de fois lu : 1365
- Coter
- Haut de page
