Après la mise sur pied au début des années 1980 par la corporation Anjou 80, la construction des résidences n'a débuté qu'en 1989. En 1991, un journaliste avait révélé que le lac et les terrains avoisinants étaient lourdement contaminés, ce qui avait contraint le promoteur de l'époque à abandonner le projet en entier. Ce n'est que trois ans plus tard, en 1994, que le groupe immobilier de la Caisse de dépôt et de placement du Québec a formé un partenariat nommé CADEV pour gérer les terres du groupe et relancer Anjou-sur-le-Lac. Le projet a finalement été complété en 2006. En 2008, les concepteurs d'Anjou-sur-le-Lac ont remporté le prix Brownie - catégorie Mise en œuvre et processus, « décerné au projet ayant le mieux mis de l'avant des solutions créatives aux initiatives politiques ainsi que des solutions pratiques répondant aux obstacles et enjeux propres aux sites contaminés ».
Sur le site du Centre d'excellence de Montréal en réhabilitation des sites contaminés, on peut lire: « Le site d'Anjou-sur-le-Lac est un ancien marécage où les déversements avaient été autorisés, mais non supervisés pendant plusieurs années. L'évaluation des coûts d'assainissement y est très complexe, car la multitude des contaminants déversés a rendu leur identification très difficile. En plus, le site était l'hôte d'un bassin de rétention qui contenait les eaux provenant d'un parc industriel à proximité. En dernier lieu, le remblayage qui a été effectué pendant plusieurs années a réduit considérablement la capacité de charge du site, compliquant davantage l'ensemble des travaux de construction. »
L'histoire d'Anjou-sur-le-Lac
Le projet Anjou-sur-le-Lac a rencontré de nombreux problèmes de contamination au cours des 30 dernières années.
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