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Jacques Desmarais dévoile ses « Poèmes cannibales »



Jacques Desmarais dévoile ses « Poèmes cannibales »

Jacques Desmarais dévoile ses « Poèmes cannibales »

Yvan Fortin
Publié le 16 Octobre 2008
Publié le 16 Février 2010
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C’est dans un Bistro In Vivo débordant de paroles et d’énergie que le poète et communicateur Jacques Desmarais a lancé, le 9 octobre, son premier recueil intitulé Poèmes cannibales; loin dans ma campagne.

Sujets :
Éditions La Brochure , Béthanie , Montréal , Radio Centre-ville

Dans ce livre de 140 pages, publié aux Éditions La Brochure (ISBN,978-2-917154-31-1), l’auteur propose une sélections de 32 poèmes inspirés de la vie et dont l’écriture s’échelonne de 1976 au printemps 2008.

Ce lancement s’est déroulé dans une ambiance de fête grâce, entre autres, à la collaboration musicale de Paolo Duchesneau. L’événement a aussi été agrémenté de quelques lectures poétiques. « La publication de ce recueil est pour moi comme une traversée du miroir. C’est le passage de mes poèmes de la sphère privée à celle publique. Mes textes s’échappent vers le monde collectif », a confié l’auteur quelques minutes avant de monter sur la scène du In Vivo. « J’ai été inspiré par les surréalistes et les automatistes, dont Michel Garneau. Avec le temps, mon écriture a pris de la maturité. Je pense que mes images sont mieux construites. Même si j’utilise le ″je″, mes textes font une large place à la fiction tout en restant près de la vérité. »

M. Desmarais voit d’un bon œil la popularité du slam. Cet art urbain est une parole vivante, une littérature vécue dans l’instant qui donne accès à l’émotion; un genre poétique basé sur une rencontre entre le poète et le public. « Le slam dépoussière la poésie et la forme. C’est très motivant de voir ces jeunes faire de la poésie. »

Né à Béthanie, Jacques Desmarais vit à Montréal où il a étudié la philosophie et l’éthique appliquée. Il s’est toujours intéressé de près à la poésie et s’est produit sur plusieurs scènes de la métropole, au fil des ans. À travers l’émission de jazz et de poésie Train de nuit, diffusée à Radio Centre-ville, et dont il était le coanimateur, il a partagé sa passion pour cet art souvent méconnu. Sur son blog, il continue à entrelacer le jazz, le slam et poésie dans le ciel culturel montréalais.

Levez le voile sur l’univers poétique de Jacques Desmarais en visitant son carnet électronique au http://jack-jackyboy.blogspot.com/.

Commentaires

  • Nom de l\'usager
    Émile Roberge
    - 17 Février 2010 à 14:16:43

    Merci de trnsmettre ce message à Jacques --------------------------------------------------------------------------------------------------- Bonjour Jacques, En furetant sur internet... deux découvertes. La première: le beau témoignage que tu me faisais dans VOIR d'octobre 2007. J'en ai été ému. Je suis heureux d'avoir des anciens étudiants ayant pris goût à la poésie... qui ont les yeux du coeur tournés vers la beauté: André Marquis, toi et d'autres un Jodoin (j'oublie le prénom) qui a fabriqué lui même deux petits livres qu'il appelle "premier" et "second" "Petit livre de rien du tout". C'est riant, original et pas prétentieux du tout. (Un exemple: "Le soleil s'est levé/Je suis parti sur un/ Canard au chant de/Plume./Boème, que c'est/ÉPATANT!) Puis d'autres qui ne publient pas: Louise Hébert, Sylvain Bélec... Merci encore du plaisir que tu m'as fait. La reconnaissance est une fleur rare qui ne pousse que dans de grandes âmes. Deuxième découverte; tu as lancé un recuil de poésie. J'ai hâte de te lire. Tes poèmes s'échelonnent sur trente ans... J'ai fait une démarche semblable à la tienne en publiant, "... mais amour" en 1992, des poèmes de 1970 à 1992. Puis de 1992 à 1999 dans "Noces dans les sentiers". J'en ai un autre qui attend sur le bureau d'un éditeur (1999-2009). J'ai aussi écrit un essai sur le Québec et sa poésie, "Sur la Place publique" (1995), dont les racines viennent de mes cours de poésie et de roman. Avant, en 1989, était paru "La France à la québécoise" (avec André Bergeron, prof au Cégep), un guide touristique. Si tu passes par Granby, viens me voir. Amitiés, Émile Émile

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