Des dépanneurs et restaurants rapides de la rue Sherbrooke ont été la cible de vols, entre le 10 et 15 février, et l'auteur de ces crimes a été épinglé par les agents du poste de quartier 48.
Dans l'un des cas, le suspect s'est même permis de tâter l'employée en poste. Le copain de la caissière, qui était présent dans le restaurant, a suivi le voleur jusqu'à son domicile. Il a ensuite contacté les policiers, qui n'ont eu qu'à lui mettre le grappin dessus.
L'homme arrêté comparaîtra sous des accusations de vol, d'agression sexuelle et de possession de stupéfiants dans le but d'en faire le trafic.
Les policiers ont reçu un appel, le 14 février, à 23 h 15, après que des individus aient commis un vol de claviers pour le paiement direct dans un restaurant de la rue Notre-Dame.
Les voleurs se sont présentés au commerce. Le commis, qui était occupé au service au volant, leur a demandé de patienter quelques minutes. Les suspects ont profité de cette occasion pour sectionner les fils maintenant les claviers et prendre la poudre d'escampette avec les deux « manettes ».
Ce sont les policiers de Blainville qui ont procédé à l'arrestation des deux brigands, lors d'une interception de routine. Les malfrats se trouvaient en possession de leur butin.
Une ancienne histoire a refait surface la semaine dernière, à la suite d'un reportage diffusé sur les ondes de TVA, laissant ainsi croire à un événement récent, ce qui n'est toutefois pas le cas.
Le sujet traitait d'une bagarre qui aurait eu lieu à l'école secondaire Édouard-Montpetit et qui s'était retrouvée sur le site youtube.com. Sur les images présentées, on y aperçoit du gazon et des acteurs vêtus légèrement, ce qui fait dire à Martin Desmarais, policier et responsable du volet scolaire au PDQ 48, qu'il s'agit d'une vieille histoire.
« Je n'ai pas eu connaissance d'un incident récent à l'école. Habituellement, je suis l'un des premiers avisés. »
Ce qui a pu sembler être une bagarre est souvent un jeu auquel s'adonnent les adolescents, soit le jeu du 25 sous ! Ils forment un cercle et jettent une pièce de 25 sous au centre et le but est de mettre la main sur celui-ci. Pour se faire, tous les coups sont permis, surtout lorsque l'on se retrouve à une dizaine de personnes autour du cercle.
« Ce jeu est présent dans plusieurs écoles et chaque fois que nous le pouvons, nous y mettons immédiatement fin. Ce n'est pas toléré », soutient le policier Desmarais.
