• Imprimer
  • Envoyer à un ami
  • Commenter (0)
  •  

Succès pour le projet « L'envert du mur »

Succès pour le projet « L'envert du mur »

Succès pour le projet « L'envert du mur »

Steve Caron
Publié le 26 Septembre 2008
Publié le 16 Février 2010
Steve Caron  RSS Feed
Avenir de l'est

Une alternative positive aux graffitis

Le projet « L'envert du mur » vient à peine d'être complété que la réalisation des murales environnementales visant à contrer la prolifération des graffitis ne s'attire que des commentaires élogieux.

Sujets :
Association industrielle , école Boucher-De La Bruère , Arrondissement de Mercier , Montréal , Rue Hochelaga

Les retombées de ces nouvelles créations artistiques sont positives. Elles embellissent le quartier et développent un sentiment d'appartenance. L'impact visuel est frappant, de souligner la mairesse de l'arrondissement de Mercier – Hochelaga-Maisonneuve, Lyn Thériault.

Des propos partagés par le directeur technique de l'Association industrielle de l'est de Montréal (AIEM), Dimitri Tsingakis, dont l'organisme a financé la murale environnementale de la maison L'échelon. « On ne reçoit que de bons commentaires. La murale est attrayante et attire le regard des gens. »

Le projet « L'envert du mur » a été initié par l'organisme Y'a quelqu'un l'aut'bord du mur et a permis de restaurer des bâtiments ou murs graffités. Lors d'un café urbain, tenu en juin dernier, les citoyens présents ont sélectionné les sites et thèmes de chacune des murales.

Outre la maison L'échelon, la lunetterie Iris de la rue Hochelaga, la piscine Taillon, l'école Boucher-De La Bruère et un garage situé dans la ruelle longeant la rue Souligny sont les endroits où les artistes se sont exécutés. Ils ont créé des œuvres sous les thèmes du transport actif, de l'environnement sonore, des ruelles et du verdissement de la forêt urbaine.

Les oeuvres ont été réalisées par Luc Dalpé, Arpi, Marc-André Jutras et Rémi Seers, qui n'en sont pas à leur première murale. Ils en ont quelques-unes à leur actif et leur travail est très apprécié.

Des jeunes du quartier ont également donné un coup de pouce aux artistes lors d'un atelier ciblé. Cette initiative avait pour but de permettre à des jeunes de s'exprimer par le biais d'un processus créatif, de leur montrer qu'il y a des alternatives positives aux graffitis. « Pour les commerçants ou organismes, le projet a permis d'embellir une surface graffitée. C'est donc un plus et une belle visibilité pour eux. C'est sûrement pourquoi ils ont accepté d'emblée notre proposition », croit la chargée de projet, Véronique Guimond.

Écrire un commentaire

Écrire un commentaire

Ce formulaire ne sert pas à envoyer l’article à un ami. Svp, utilisez le lien «Envoyer à un ami» en haut de la page pour ce faire.

Le Flambeau de l'Est n'est pas responsable des commentaires ci-dessous. Veuillez par contre, rester poli et respecter le sujet de la discussion. Si vous êtes membre, connectez-vous.

(Nous gardons les courriels privés)
Accord

Nous prions les internautes de rester polis. Il est interdit de soumettre du contenu discriminatoire, insultant ou inapproprié, qui pourrait être retiré du site à notre discrétion. Nous ne sommes pas responsables des opinions ou du contenu soumis par les internautes. L'utilisation de ce site ainsi que la propriété du contenu qui est soumis sont régies par nos Conditions générales d'utilisation et le Politique de confidentialité.

Les organismes membres doivent promouvoir des activités légales et à but non-lucratif. Tout organisme faisant la promotion d'activités illégales ou de services / produits commerciaux sera retirée du site.

J'accepte ces conditions.

Publicité

Infolettre

Inscrivez votre courriel et recevez nos nouvelles dès leur parution !

Inscription aux nouvelles en direct
loading...

Publicité