Peu de gens savent que l’entraîneur des finalistes de la Coupe Stanley, Michel Therrien, a grandi dans l’arrondissement de Saint-Léonard.
Rencontré sur le plancher du repêchage, Therrien a de beaux souvenirs quand il pense à sa terre d’origine. « Saint-Léonard, c’est spécial pour moi, car j’y ai vécu pendant 18 ans, a-t-il raconté. J’ai fréquenté l’école secondaire Antoine-de-Saint-Exupéry. »
Lors de son adolescence, il jouait au hockey et au baseball pour les formations léonardoises. « J’ai tout fait à Saint-Léonard
et ce fut de belles années »,
a-t-il ajouté. Il est heureux de voir que deux joueurs comme
Roberto Luongo et Martin Brodeur ont leur place parmi l’élite de la Ligue nationale de hockey.
En juin dernier, à la barre des Penguins de Pittsburgh, il a échoué dans sa tentative de mettre son
nom sur la Coupe Stanley. On se rappelle que Therrien avait réussi le tour de remporter la Coupe Memorial avec les Prédateurs de Granby après une disette de 25 ans pour la Ligue de hockey junior majeur. Les deux conquêtes sont difficiles à comparer selon lui. « C’est dur de mesurer les deux, car je n’ai pas encore gagné la Coupe Stanley », a-t-il simplement répondu.
Pour ce qui est de sa formation, il analyse la situation avec calme. « C’est décevant d’avoir perdu en finale, mais cela va nous servir
d’expérience pour les prochaines années. Nous avons surpris les gens, car le développement de nos jeunes est plus rapide que prévu. »
