Le but est de garder actives et de maintenir dans la communauté les personnes âgées de 55 ans qui sont seules ou en perte d'autonomie.
Le transport en vrac va donc plus loin que les accompagnements médicaux offerts depuis la fondation de l'organisme, en 1983, dans la mesure où il élargit la gamme de services dispensés par les conducteurs bénévoles de l'organisme. Ainsi, précise Johanne Pitt, directrice générale, le transport en vrac accommode les personnes incapables de se déplacer pour, par exemple, aller à la Régie du logement, visiter un projet qui se trouve à l'hôpital ou renouveler la carte d'assurance-maladie. Nos bénévoles sont disponibles. Ils sont capables d'en faire plus et on veut les occuper pour ne pas les perdre. »
Selon Gisèle Boisvert, responsable de l'accueil et des jumelages, « les déplacements en transport en commun ne sont pas pour tout le monde. Ce ne sont pas tous les gens qui sont à l'aise en autobus. Le transport en vrac s'adresse aux personnes qui ne se sentent pas capables de se rendre à la place désirée par leurs propres moyens ».
Elle dit qu'elle aurait plusieurs histoires à raconter concernant des personnes âgées qui ont eu maille à partir avec les autobus de la Société de transport de Montréal.
Dans le dépliant relatant les tenants et aboutissants du programme, on parle aussi de déplacements pour un service religieux, d'autres pour se rendre au bureau Accès Saint-Léonard ou même chez la coiffeuse.
Le coût est de 0,40 $ le kilomètre à partir du domicile, mais la contribution minimale est fixée à 8 $. Il suffit d'acquitter une cotisation annuelle de 5 $ auprès du Centre des aînés du Réseau d'entraide de Saint-Léonard pour avoir droit à ce service et bien d'autres.
