Sans attendre le coup d’envoi de la campagne électorale, le candidat péquiste dans Bourget, Maka Kotto, a entrepris sa tournée de rencontres avec les citoyens et les organismes de la circonscription.
Déjà, le 7 avril, à deux jours du déclenchement de l’élection, le candidat du Parti québécois était accompagné du député de Marie-Victorin, Bernard Drainville, pour discuter avec les dirigeants de deux organismes communautaires du quartier, Infologis et L’Échelon. « Ces organismes se sont construits au fil des ans, de concert avec les députés, grâce à des gens dévoués que je qualifie de missionnaires modernes. On ne peut faire moins à côté de ces gens-là », a souligné Maka Kotto.
Le candidat dit avoir débuté intensivement le porte-à-porte il y a environ un mois et participé à plusieurs activités depuis son investiture : « Les principales inquiétudes des citoyens concernent les aînés, la famille et la langue. D’ailleurs, je crois qu’il faut tout faire pour protéger notre langue, l’instrument qui nous permet de diffuser notre culture. Je veux me battre pour éviter que le Québec ne soit la prochaine Louisiane d’Amérique. C’est un travail de vigilance constant, car la pression est progressive, on ne s’en rend pas compte. »
En plus de devoir défendre la langue française, le critique du Parti québécois en matière de santé, Bernard Drainville, soutient que le Québec doit aussi être vigilant sur la question de la santé afin d’éviter un glissement vers le privé et la médecine à deux vitesses.
Selon lui, seul le Parti québécois a véritablement fait le choix du service public en matière de santé. « L’ADQ veut développer par le privé et le Parti libéral ferme souvent les yeux lorsque le privé se développe. Au PQ, nous croyons que ce sont les besoins, et non le portefeuille, qui doit donner accès aux soins de santé. » #
