J'écris pour faire suite à l’article « Le prolongement de l’Assomption : une priorité », diffusé dans le Flambeau du 23 mars dernier. La mentalité québécoise favorise beaucoup plus les projets autoroutiers que les projets de transport collectif.
La transformation de la rue Notre-Dame en boulevard urbain permettra l’installation d’un système de transport urbain sur rail jusqu’à l’intersection de la rue Dickson. Nous pourrons faire circuler un tramway et un tram-train sur cette voie de tramway urbaine.
Le tramway pourra circuler sur le boulevard Pie-IX, entre Notre-Dame et Henri-Bourassa. Il pourra donner aussi se rendre jusqu’au centre-ville de Montréal via Notre-Dame et René-Lévesque.
Le tram-train débutera son parcours au terminus du centre-ville de
Montréal. Il utilisera la voie de tramway urbaine sur le boulevard René-Lévesque jusqu’à l’intersection de la rue Notre-Dame.
Par la suite, il utilisera le futur boulevard Notre-Dame jusqu’à Dickson. Il rejoindra les voies ferroviaires de la rue Souligny pour compléter son parcours jusqu’au bout de l’île de Montréal.
Je ne suis pas contre le prolongement du boulevard l’Assomption entre Hochelaga et Notre-Dame. Mais la priorité doit être orientée vers un transport collectif efficace pour tout le monde.
La seule façon d'améliorer le transport collectif dans l’est de Montréal sera l’utilisation de nouvelles technologies comme le tramway et le tram-train.
La ministre des Transports du Québec, Julie Boulet, et le premier ministre, Jean Charest, doivent comprendre que la rue Notre-Dame ne doit pas être transformée en autoroute dans un milieu résidentiel.
- Mariano Ventresca