Pendant son long voyage, la troupe de Guy Carbonneau a effectué plusieurs arrêts dont un, à Dallas. À cette occasion, elle affrontait son ancien numéro 71, Mike Ribeiro.
J'avais prédis que le hockeyeur de Hochelaga-Maisonneuve livre une excellente performance face à son ancienne formation. Il voulait prouver aux dirigeants des Canadiens qu'ils s'étaient trompés sur son cas. Il a bien réussi sa mission avec un but et deux mentions d'assistance dans une victoire de 4-1 des Stars de Dallas. Dans les dents, mon cher Bob Gainey !
Ribeiro a été expulsé pour ses agissements à l'extérieur de la patinoire et non pas, pour ses performances sur la patinoire. C'est bien connu de tous les journalistes et de certains amateurs bien alimentés. C'est dommage, avec lui encore dans la formation, les Canadiens auraient pu procéder à un échange avec Saku Koivu sans toucher à son noyau de jeunes joueurs.
L'organisation des Canadiens a toujours porté une attention particulière quant à l'image qu'elle projette. Plusieurs excellents joueurs ont été échangés en raison de leurs déboires à l'extérieur de la patinoire. Qui ne se souvient pas du doigt d'honneur de Guy Carbonneau sur un terrain de golf ?
Juste pour une question d'image et non pas de hockey !
Si le joueur offre de bonnes performances sur la patinoire, je me fous de ce qu'ils font à l'extérieur du Centre Bell ! Ça m'énerve ce type de philosophie !
À sa deuxième saison à Dallas, Mike Ribeiro a retrouvé confiance en ses moyens tout en prenant la place de Mike Modano au centre du premier trio. Je crois qu'il aurait pu réussir le même exploit avec les Canadiens avec Koivu devant lui. Toutefois, les dirigeants du Tricolore ne lui ont pas laissé assez de temps pour le faire !
Pendant les Fêtes, j'ai continué de regarder les divers événements sportifs. La saison parfaite des Patriots de la Nouvelle-Angleterre a particulièrement retenu mon attention.
Même si les Giants de New-York leur ont chauffé les fesses, la bande de Tom Brady n'a jamais paniqué. Elle a été opportuniste en réussissant les gros jeux quand la situation l'exigeait. Je regardais le match avec un ami et il était fâché.
Il ne comprenait pas pourquoi la défensive des Giants avait laissé Randy Moss seul sur deux jeux consécutifs. Ces deux séquences ont permis aux Patriots d'inscrire le touché gagnant et de voguer vers une 16e victoire en autant de matchs. Incompréhensible !
