Petites annonces | Enchères au Québec | Appel d'offres | Emplois | Circulaires | Nos Hebdos | Interurbain | Rencontre en ligne | Weblocal
Le Flambeau
Envoyer ce texte à un ami Imprimer cette page Réagissez à cet article

Le viaduc Hochelaga ouvert en novembre

Olivier Arbour-Masse par Olivier Arbour-Masse
Voir tous les articles de Olivier Arbour-Masse
Article mis en ligne le 13 juillet 2007 à 14:21
Soyez le premier à commenter cet article
Le viaduc Hochelaga ouvert en novembre
Le viaduc Hochelaga n'est plus qu'un amas de béton concassé. Un tout nouveau viaduc sera ouvert à la circulation vers la fin du mois de novembre ou au début décembre 2007. (Photo : Patrick Deschamps)
Le viaduc Hochelaga ouvert en novembre
Le viaduc Hochelaga qui enjambe l'autoroute 25 est présentement en reconstruction. Selon Transport Québec, les travaux seront complétés vers la fin du mois de novembre ou au début décembre 2007.
« Aucune voie de l'autoroute 25 ne sera fermée de jour durant la période de reconstruction », assure Claude Paquet, chef du service des projets pour Transport Québec-Ville de Montréal. Selon lui, une trentaine de fermetures de nuit, parfois totales, parfois partielles, sont à prévoir.

Présentement, le viaduc n'est plus que du béton concassé. À défaut de la rue Hochelaga, les citoyens doivent emprunter les rues Notre-Dame, Sherbrooke ou encore, Dickson et Souligny, pour passer d'un côté à l'autre de l'autoroute. D'ici quelques semaines, M. Paquet avance qu'une passerelle temporaire servant à l'accomplissement des travaux sera mise en place. Les piétons et cyclistes pourront y circuler.

Rappelons que le viaduc a été fermé le 18 mai pour des travaux qui étaient prévus depuis le début de l'année. C'est qu'un citoyen avait observé un bloc de béton se détacher de la structure.

Ce jour-là, Laurent Blanchard, maire suppléant de l'arrondissement, avait confié au <@Ri>Flambeau<@Ri> sa surprise de voir les opérations s'enclencher si rapidement. « Nous avons été avisés de la décision du ministère en début d'après-midi, ce 18 mai, a-t-il souligné. Cela s'est passé très rapidement. Le ministère n'a même pas voulu attendre que l'heure de pointe de la fin de la journée soit passée. Rien ne nous laissait présager que le processus s'enclencherait aussi rapidement. » Claude Paquet plaide toutefois que cet événement n'a, sous aucun égard, influencé la date du début du chantier.

M. Blanchard ne souhaite pas contredire le ministère, mais il rappelle la chronologie des événements. « Le bloc de béton est tombé un samedi, explique-t-il. Le ministère a procédé à diverses analyses au courant de la semaine qui a suivi, dont une plus poussée dans la nuit du jeudi au vendredi. Après cette expertise, il a décrété la fermeture sans appel du viaduc le vendredi 18 mai en début d'après-midi. En tant que citoyen, on peut s'interroger sur la relation de cause à effet entre la chute du bloc de béton et la fermeture précipitée du viaduc. »

Le maire suppléant évalue que le délai habituel entre le moment où l'arrondissement est informé des réfections et le moment où les travaux sont enclenchés est de quelques semaines. « En situation d'urgence, il n'y a aucun sursis. Mais en temps normal, l'avis est fait d'avance afin que nous puissions aviser les journaux et la population, conclut-il. »

Ces articles pourraient également vous intéresser

Vos commentaires

Nom complet:
(requis)


Adresse courriel:


Vos commentaires :
(requis)


Svp inscrire le mot affiché ci-dessus Impossible de lire le mot?

Svp inscrire le mot affiché ci-dessus:


Chez nos voisins


La question du net

  • Préférez-vous l'édition actuelle des Canadiens de Montréal à celle de l'an passé ?
  • Oui
  • Non