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Le retour au gymnase n'est pas une partie de plaisir !

Mathieu Boulay par Mathieu Boulay
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Article mis en ligne le 15 janvier 2008 à 11:03
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Le retour au gymnase n'est pas une partie de plaisir !
Après avoir mangé tout ce qu'il y avait sur les tables bien garnies durant le temps des fêtes, j'ai repris le chemin du gymnase la semaine passée. Ce fut toute une épreuve!
Habituellement, je suis quelqu'un de matinal et je m'entraîne toujours le matin afin de démarrer la journée du bon pied. Lorsque je sors de mon centre de conditionnement physique, je me sens frais comme une rose. C'est comme si j'étais en paix avec moi-même avant d'affronter le stress de ma journée au bureau.

Je vous raconte mon expérience. Mon réveil-matin sonne, mais comme c'est souvent le cas, quand je recommence à m'entraîner, je ne l'entends pas et je me réveille en sursaut 15 minutes plus tard.

Après avoir avalé un petit déjeuner en vitesse, je saute dans ma voiture pour me diriger à mon centre de conditionnement physique à moitié endormi. Je me répète sans arrêt: est-ce que je viens de me lever à 5 h 45 du matin pour m'entraîner ?

Par la suite, la voix de la raison me fait comprendre que je dois éliminer les gâteries et sucreries que j'ai mangées pendant les nombreux repas gargantuesques. Quand j'y repense, le retour au gymnase ne me tuera pas, à condition que je retrouve le droit chemin lors de mes repas ! Finies les tartes au sucre, les truffes au chocolat et les troisième portions dans les buffets ! Niet !

J'enfile mes vêtements d'entraînement. Oups ! Mes culottes sont plus serrées à la taille et au niveau des fesses. Cela vient de me confirmer que j'ai pris la bonne décision. Je n'ai pas le choix de bouger !

Je sors du vestiaire et je fixe l'appareil exerciseur qui sera le premier à me torturer. Et c'est un départ ! Je prends un bon rythme et je tente de lire ma revue sportive en même temps, mais ce n'est pas de la tarte ! Je saute des lignes tellement que je suis à bout de souffle !

Après 30 minutes de dur labeur, je décide de faire un peu de musculation, question de réveiller mes muscles qui sont inactifs depuis un mois. Quel choc ! J'ai été courbaturé pendant quelques jours, mais une douleur satisfaisante du devoir accompli.

En 2007, j'ai perdu une bonne trentaine de livres. J'ai repris un peu de poids depuis quelques semaines, car je ne suis pas allé à mon gymnase en raison de mes nombreuses obligations. Un peu comme la majorité des gens qui prennent des résolutions pour la nouvelle année.

J'ai lu dans un article dans un quotidien montréalais que les propriétaires de centres de conditionnement physique notent une augmentation de 30 % des abonnements au mois de janvier. Pendant le premier mois, tous les nouveaux abonnés remplissent les gymnases avec l'intention de retrouver leur taille d'antan.

Par contre, cet enthousiasme disparaît aussi rapidement que la neige après un redoux. Au mois de février, je vois toujours une diminution des gens d'au moins 40 %. Puis, au mois de mars, tout revient à la normale et c’est seulement les plus persévérants qui demeurent assidus.

Les régimes miracles me font rire, car il y en a un toujours un qui est meilleur que l'autre. Selon moi, peu importe le programme d'entraînement, il y a un mot qui est la clé du succès: volonté. Il y a un vieil adage, qui dit: « quand on veut, on peut ! » J'ai toujours appliqué cette stratégie et elle a toujours donné de bons résultats.

Sur ce, à la semaine prochaine, et surtout bon entraînement !

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