La nouvelle signalisation aux abords du viaduc Hochelaga cause un certain mécontentement chez certains automobilistes habitués à circuler dans le secteur. (Photo : Patrick Deschamps)
Plusieurs contrevenants… près du viaduc Hochelaga
Les automobilistes qui circulent aux abords du viaduc Hochelaga doivent être vigilants et respecter la nouvelle signalisation en place. Certains l'ont appris à leurs dépens…
Depuis la réouverture du tronçon routier, en novembre dernier, les automobilistes qui circulent en direction ouest ne peuvent plus tourner à gauche à l'intersection des rues Hochelaga et Curatteau. Deux panneaux ont été mis en place, mais certains conducteurs déplorent leur manque de visibilité.
« Avant d'être intercepté par un policier, je n'avais jamais remarqué les panneaux. Lorsqu'il y a des voitures devant nous, on ne les aperçoit pas. Comme nous avions toujours eu le droit de tourner auparavant, je ne pense pas être le seul à m'être fait prendre », de souligner un automobiliste.
La nouvelle signalisation a été mise en place par l'arrondissement de Mercier – Hochelaga-Maisonneuve à la demande du ministère des Transports du Québec, qui est le maître-d'œuvre du projet de réfection du viaduc.
Cette mesure serait temporaire et motivée par la nécessité d'assurer la sécurité des automobilistes et une meilleure fluidité est-ouest de la circulation. Tout reviendra à la normale lorsque les travaux de construction seront terminés.
« Le côté nord du pont d'étagement est obstrué par le chantier de construction. Les conducteurs auraient de la difficulté à voir au loin les véhicules qui viennent en sens inverse. Transports Québec nous a donc demandé de modifier la signalisation », indique Pierre-Emmanuel Larouche, chargé de communication à l'arrondissement de Mercier – Hochelaga-Maisonneuve.
Depuis le 21 décembre dernier, le feu vert a été remplacé par une flèche unidirectionnelle. Deux panneaux orange qui indiquent le détour à prendre pour rejoindre l'autoroute 25 sud ont été ajoutés. Ces ajustements devraient améliorer la situation du secteur, estime-t-on à Transports Québec.
Cela ne règle toutefois pas le problème des employés qui travaillent dans les entreprises situées à proximité et qui doivent modifier leur itinéraire habituel pour se rendre à bon port.
Nous sommes forcés de prendre des chemins alternatifs qui nous compliquent l'existence, fait remarquer un automobiliste. J'ai hâte que tout soit terminé.