Les commissaires scolaires siégeront au Jardin botanique
Séance régulière du 27 février
La prochaine séance régulière du conseil des commissaires de la Commission scolaire de Montréal (CSDM) se tiendra au Jardin botanique, le 27 février, à compter de 19 h.
« Le conseil des commissaires se réunit toutes les deux semaines les mercredis soirs, explique Daniel Duranleau, vice-président du conseil. Afin de nous rapprocher des milieux et de permettre à plus de gens de se familiariser avec notre travail, nous avons décidé de sortir du centre administratif de la rue Sherbrooke une fois par mois. Le 27 février, nous serons au Jardin botanique, à l'accueil de l'entrée principale, où notre École des métiers de l'horticulture de Montréal y a un point de service. »
Le conseil des commissaires de la CSDM est composé de 21 représentants élus tous les quatre ans au suffrage universel. Deux parents-commissaires, représentant le primaire et le secondaire, siègent aussi au conseil. Ceux-ci sont élus tous les ans par le Comité central de parents et n'ont pas le droit de vote.
C'est au conseil des commissaires que sont décidées les orientations de l'organisation et les allocations budgétaires consacrées aux ressources humaines, financières et matérielles. Il adopte également les politiques, les règlements et les procédures permettant d'assurer le bon fonctionnement de la CSDM.
Les séances sont publiques. En plus de voir aux affaires courantes de la commission scolaire, les élus en profitent pour être à l'écoute de la population, puisqu'une période réservée au public est prévue au début de chaque réunion. Il est préférable de s'inscrire préalablement en rejoignant le secrétariat général de la CSDM au 514 596-6012. Les questions du public sont également possibles sur place.
Selon Christian Giguère, commissaire scolaire de Mercier, la transparence et le sens des responsabilités sont deux valeurs que les élus du Mouvement pour une école moderne et ouverte (MÉMO) cultivent.
« Parce que la gestion d'une administration publique aussi importante que la CSDM ne peut se faire derrière des portes closes. Parce que tous ont le droit de savoir : citoyens, membres du personnel, parents et élèves. Parce que de la transparence naît la compréhension des choix qui sont faits par les élus et les administrateurs. Et parce que la transparence appelle la confiance, même si parfois la transparence peut créer de l'insécurité », souligne-t-il.