Recul du français à Montréal et immigration
« Des attaques insensées de Maka Kotto et du PQ », Denis Mondor
Le candidat adéquiste dans Bourget, Denis Mondor, déplore l’attitude du candidat péquiste, Maka Kotto, qui estime que le Québec n’est pas assez mature pour entamer un débat sérieux sur l'enjeu de l’immigration.
« L’immigration et le recul du français sont des enjeux extrêmement importants sur l’île de Montréal et Maka Kotto ne croit pas qu’il est bon d’en débattre afin de cibler des pistes de solution. À vrai dire, le Parti québécois n’ose pas s’aventurer dans ce débat, puisqu’il connaît trop bien ses échecs passés en matière d’immigration. »
Denis Mondor rappelle que le Parti québécois a une responsabilité qu’il doit assumer quant au recul du français à Montréal, notamment par ses coupures dans les programmes d’intégration des immigrants. « Le PQ a fermé les Centres d'orientation et d'intégration des immigrants (COFI) à la fin des années 1990. Paradoxalement, le PQ a montré un autre bel exemple de son double discours en permettant d’augmenter de façon spectaculaire, main dans la main avec les libéraux, les seuils d’immigration sans pourtant ajuster les ressources », dénonce M. Mondor.
L’ADQ propose de geler les seuils d’immigration afin d’atteindre l’objectif de 45 000 expériences d’immigration réussies chaque année au Québec. « L’ADQ appuie sa position sur les récentes études de l’Office québécois de la langue française, dont celle de Marc Termote, qui établit un lien entre le recul du français et l’immigration. Une étude que le gouvernement libéral a cachée à la population. La position de l’ADQ est responsable, contrairement à la position de Maka Kotto », a conclu le candidat adéquiste.