Petites annonces | Enchères au Québec | Appel d'offres | Emplois | Circulaires | Nos Hebdos | Interurbain | Rencontre en ligne | Weblocal
Le Flambeau
Envoyer ce texte à un ami Imprimer cette page Réagissez à cet article

« Plan » : 4 artistes, 3 espaces, 1 objet

Yvan Fortin par Yvan Fortin
Voir tous les articles de Yvan Fortin
Article mis en ligne le 3 juillet 2008 à 15:53
Soyez le premier à commenter cet article
Plan résulte de la mise en commun de la créativité et de l’audace de quatre artistes de la relève – Julien Beauséjour, Marie-Ève Levasseur, Claudine Matte et Guillaume Potvin – lesquels ont voulu mettre à l’épreuve la lecture de l’espace conventionnel en y intégrant un immense plan incliné en partie calciné. (Photo: Patrick Deschamps) ">« Plan » : 4 artistes, 3 espaces, 1 objet
Plan résulte de la mise en commun de la créativité et de l’audace de quatre artistes de la relève – Julien Beauséjour, Marie-Ève Levasseur, Claudine Matte et Guillaume Potvin – lesquels ont voulu mettre à l’épreuve la lecture de l’espace conventionnel en y intégrant un immense plan incliné en partie calciné. (Photo: Patrick Deschamps)
« Plan » : 4 artistes, 3 espaces, 1 objet
L’œuvre collective de Julien Beauséjour, Marie-Ève Levasseur, Claudine Matte et Guillaume Potvin ne peut passer inaperçue. L’immense installation traverse, en effet, les trois salles de la galerie L’art passe à l’Est.
Le soir du vernissage, le samedi 28 juin, coïncidait avec la présentation d’un feu d’artifice. Les badauds étaient nombreux à s’arrêter devant les vitrines du 3259 Sainte-Catherine Est, interloqués par ce plan incliné qui, d’un trait géant, tranche les espaces et semble traverser les murs de l’édifice.

Intitulé Plan, cette exposition, commencée le 21 juin, se déroule jusqu’au 6 juillet. Par cette création unique, le quatuor d’étudiants en arts visuels de l’Université du Québec à Montréal (UQÀM) « questionne la fonction du lieu et ses normes », mentionnent les organisateurs de l’exposition.

Par sa nature même, l’œuvre a été bâtie sur place au cours des semaines précédant l’ouverture de l’exposition. Toutefois, dans le processus de création, l’ordinateur a été utilisé afin d’analyser les contraintes techniques de cette structure autoportante et bien la localiser.

L’intervention in situ met à l’épreuve la lecture de l’espace en invitant les visiteurs à se déplacer tout le long de l’œuvre. Le fait d’avoir brûlé certaines arêtes de cette construction ajoute un élément catastrophique à l’interprétation de celle-ci.

Les quatre étudiants universitaires ont grandement apprécié cette possibilité de travailler autour d’une création collective.

Rappelons que la galerie L’art passe à l’Est a été fondée par des étudiants en arts visuels et médiatiques et en histoire de l’art de l’UQAM. Simultanément atelier d’artiste, centre d’artiste et salle d’exposition, ce lieu se veut une alternative sociale à la diffusion des arts et une occasion de contribuer à la vitalité artistique du quartier.

On peut en savoir plus sur les diverses expositions de cette galerie unique en son genre en consultant son site Internet www.lartpassealest.com.

(Photo: Patrick Deschamps)

Ces articles pourraient également vous intéresser

Vos commentaires

Nom complet:
(requis)


Adresse courriel:


Vos commentaires :
(requis)


Svp inscrire le mot affiché ci-dessus Impossible de lire le mot?

Svp inscrire le mot affiché ci-dessus:


Chez nos voisins


La question du net

  • Préférez-vous l'édition actuelle des Canadiens de Montréal à celle de l'an passé ?
  • Oui
  • Non