Petites annonces | Enchères au Québec | Appel d'offres | Emplois | Circulaires | Nos Hebdos | Interurbain | Rencontre en ligne | Weblocal
Le Flambeau
Concours souper de filles
Envoyer ce texte à un ami Imprimer cette page Réagissez à cet article

L'interactivité au service des jeunes

Audrey Gagnon par Audrey Gagnon
Voir tous les articles de Audrey Gagnon
Article mis en ligne le 30 janvier 2007 à 15:23
Soyez le premier à commenter cet article
L'interactivité au service des jeunes
Jean-Grou est la seule école de la CSPÎ a posséder la technologie <[:AC:]BVi>smartboard>[:AC:]$p>. (Photo: Patrick Deschamps)
L'interactivité au service des jeunes
Avec l'acquisition récente de quatre tableaux blancs interactifs smartboard, l'école secondaire Jean-Grou espère transformer sa façon d'enseigner. Elle souhaite offrir aux élèves un enseignement qui soit à la fois interactif, privilégié et individualisé.
Muni d'un écran tactile, le tableau smartboard offre des possibilités infinies. En plein milieu de son cours d'histoire, par exemple, un enseignant qui aurait besoin d'une carte géographique récente pourrait facilement l'obtenir en quelques clics de doigts, puis revenir à son cours aussi rapidement. Il pourrait également présenter aux élèves un court extrait d'un reportage diffusé la veille et dont le sujet est relié au contenu de son cours. « Les possibilités sont multiples. On peut éditer, bonifier et sauvegarder le contenu d'un cours afin que celui-ci puisse être visionné ultérieurement par les élèves », explique René Normand, enseignant de chimie, physique et biologie. Ainsi, un élève qui éprouve des difficultés pourrait revoir tranquillement le cours chez lui, avec l'appui de ses parents et à l'inverse, un élève ayant plus de facilité pourrait se voir donner des exercices lui permettant d'approfondir son apprentissage.

Pour Frédéric Fortin, enseignant de mathématiques, l'utilisation du tableau smartboard facilite grandement son enseignement. « L'apprentissage des solides est beaucoup plus facile pour les jeunes, parce qu'ils peuvent avoir une image visuelle de ce dont il est question », dit-il.

L'école Jean-Grou possède actuellement quatre de ces tableaux, qui sont installés dans les classes de mathématiques, de sciences, d'histoire et de géographie. Ceux-ci ont été offerts par la Fondation Jean-Grou, à la demande de l'enseignant en informatique, Raymond Blais. « Cette technologie est utilisée par la majorité des écoles privées de Toronto, rapporte-t-il. Ici, certaines commissions scolaires l'utilisent à l'interne, mais Jean-Grou est la seule école de la Commission scolaire de la Pointe-de-l'île à se servir de cette technologie comme outil pédagogique. » M. Blais a laissé savoir que les écoles américaines qui utilisent la technologie smartboard ont vu les notes des élèves augmenter considérablement en mathématiques. « Ça maintient l'attention du jeune », croit René Normand. L'école espère allumer une étincelle chez l'élève qui transformera son attitude d'apprentissage.

Jusqu'à maintenant, tous s'entendent pour dire que ce nouvel outil est un pas de plus vers un enseignement personnalisé et qu'il comporte beaucoup d'avantages. « C'est sûr que ça demande plus de temps. Il faut d'abord apprivoiser le logiciel, mais une fois qu'on a la base, on peut faire n'importe quoi », note Frédéric Fortin.

Les enseignants voient plusieurs applications au logiciel, notamment en français, en anglais et en arts.

« C'est juste un départ, souligne le directeur de l'école secondaire, Alain Gascon. On souhaite augmenter le nombre de tableaux. On aimerait en avoir quatre autres de la fondation l'an prochain et trois de la commission scolaire, afin d'en avoir une douzaine ».

La direction est confiante de voir les premiers résultats apparaître dans quelques mois, ou à tout le moins dès le début de la prochaine année scolaire.

Vos commentaires

Nom complet:
(requis)


Adresse courriel:


Vos commentaires :
(requis)


Svp inscrire le mot affiché ci-dessus Impossible de lire le mot?

Svp inscrire le mot affiché ci-dessus:


Chez nos voisins