Petites annonces | Enchères au Québec | Appel d'offres | Emplois | Circulaires | Nos Hebdos | Interurbain | Rencontre en ligne | Weblocal
Le Flambeau
Accueil
Envoyer ce texte à un ami Imprimer cette page Réagissez à cet article

Mobilisation pour sauver Jeunes en mouvement

La maison de jeunes a dû fermer ses portes en janvier

Vincent Lanctôt par Vincent Lanctôt
Voir tous les articles de Vincent Lanctôt
Article mis en ligne le 14 février 2007 à 11:52
Soyez le premier à commenter cet article
Mobilisation pour sauver Jeunes en mouvement
« On a besoin que cette maison soit ouvert, car au lieu de traîner dans les rues, les jeunes peuvent venir ici », souligne un animateur. (Photo : Patrick Deschamps)
Mobilisation pour sauver Jeunes en mouvement
La maison de jeunes a dû fermer ses portes en janvier
Victime d’un sous-financement chronique qui l’amenait vers un déficit de près de 30 000 $, l’organisme jeunesse Jeunes en mouvement a dû fermer ses portes en janvier et lance maintenant un appel à la mobilisation auprès de la communauté pointelière.
Œuvrant depuis 11 ans aux HLM Séguin, la maison de jeunes recevait, avant sa fermeture, une trentaine de jeunes par jour. Mais comme la direction de Jeunes en mouvement estime ne plus pouvoir garantir un encadrement adéquat aux jeunes, l’organisme a préféré suspendre ses activités plutôt que de devoir fermer définitivement. « On a besoin que cette maison soit ouverte, car au lieu de traîner dans les rues et dans les blocs, les jeunes peuvent être accueillis ici. On fait de la prévention », souligne un animateur de l’organisme, Fritzner Victor.

Jeunes en mouvement reçoit des fonds de l’Agence de développement de réseaux de santé et de services sociaux de Montréal, de l’Office municipal d’habitation de Montréal et de l’arrondissement de Rivière-des-Prairies/Pointe-aux-Trembles. Ces sommes ne permettent cependant pas l’embauche d’au moins deux personnes affectées à l’encadrement et au soutien des jeunes. « Le financement permet l’embauche d’une seule personne à temps partiel alors que les besoins sont de beaucoup supérieurs », explique Patricia Dussureault, coordonnatrice de l’organisme.

Le conseil d’administration de l’organisme a donc voulu lancer un appel à une grande mobilisation en faveur de l’octroi de ressources financières pour la maison de jeunes. « Notre but est de rencontrer les élus de tous les niveaux afin de les sensibiliser à la nécessité d’augmenter le financement récurrent de Jeunes en mouvement. La prévention peut aussi rapporter, car un jeune en centre jeunesse coûte de 100 000 $ à 120 000 $ par an, contrairement à 3000 $ par an pour un adolescent qui fréquente une maison de jeunes », précise le président du conseil d’administration, Denis Tremblay.

La directrice générale de la CDC de la Pointe, Suzanne Bernard, a déjà annoncé son appui à la campagne de Jeunes en mouvement. Elle prévoit d’ailleurs envoyer une lettre au CSSS de la Pointe-de-l’Île afin de démontrer le sous-financement des maisons de jeunes à Pointe-aux-Trembles. « C’est cette année que le problème doit se régler. Ce qui manque à Jeunes en mouvement, c’est un financement récurrent pour permettre à l’organisme de répondre aux besoins des jeunes du quartier », a-t-elle estimé.
> En bref
Le CSSS de la Pointe-de-l’Île offre certaines subventions de base pour les programmes s’adressant aux jeunes de 12 à 17 ans. Ces subventions sont actuellement réparties de la façon suivante :

- Mercier-Est : 68 443 $ pour 2630 jeunes

- Anjou : 96 510 $ pour 2130 jeunes

- Rivière-des-Prairies : 85 618 $ pour 4525 jeunes

- Pointe-aux-Trembles : 20 048 $ pour 4055 jeunes

Vos commentaires

Nom complet:
(requis)


Adresse courriel:


Vos commentaires :
(requis)


Svp inscrire le mot affiché ci-dessus Impossible de lire le mot?

Svp inscrire le mot affiché ci-dessus:


Chez nos voisins