Investissement de 3 050 000 $ dans les parcs de l'arrondissement
L'année 2007 sera une période faste en ce qui a trait aux investissements dans les parcs du quartier, puisque l'arrondissement prévoit y investir 3 050 000 $.
Des interventions sont notamment prévues aux parcs Thomas-Chapais (570 000 $), Beauclerk (320 000 $), Hochelaga (496 000 $), Louis-Riel (1 250 000 $), de même qu'aux Cours Lafontaine (5000 $).
Pour les parcs Thomas-Chapais, Beauclerk et Hochelaga, il s'agit principalement de travaux de réaménagement des aires de jeux, de réfection de mobilier, d'aménagement d'infrastructures et d'ajouts de mobilier de parc. La programmation des interventions est étalée sur une période de trois ans. Les investissements indiqués ne représentent qu'une partie des montants proposés pour l'ensemble des travaux.
Aux Cours Lafontaine, le projet consiste à créer un parc de détente, soit un espace de repos avec un sentier pour la promenade. Du mobilier urbain sera ajouté ainsi que des plantations.
Des sommes sont également prévues pour la reconstruction d'éléments fonctionnels dans divers parcs (200 000 $) et pour la continuité du lien vert entre les rues Bourbonnière et d'Orléans (205 000 $).
Quant au parc Louis-Riel, l'intervention visée est de transformer le terrain de soccer numéro 1 en terrain synthétique. À noter que ce projet est financé à même les surplus budgétaires de l'arrondissement, alors que les autres sont financés par un règlement d'emprunt.
L'arrondissement a sous sa responsabilité un vaste inventaire de parcs locaux. Plusieurs d'entre eux ont besoin de modernisation et d'une mise à niveau de leurs équipements. Les normes d'aménagement ayant évolué au fil des ans, il est rendu nécessaire de moderniser bon nombre d'équipements qui sont aujourd'hui désuets selon les nouveaux standards.
Les projets retenus ont fait l'objet d'une planification réalisée de concert entre le service des travaux publics et celui de la culture, des sports, des loisirs et du développement social et ont été entérinés par les élus de l'arrondissement. Ces travaux constituent une bonification de la qualité de vie des citoyens et des utilisateurs des parcs, mais ils rejoignent aussi une prérogative légale quant à la possibilité de réclamations liées à l'utilisation d'équipements non conformes aux normes actuelles.