La cruauté du rêve olympique
Au cours des derniers jours, des athlètes de la région ont tenté de se qualifier pour les Jeux olympiques de Beijing. Souvent, le rêve olympique est très cruel.
Les athlètes s'entraînent comme des forcenés à tous les ans, mais lors des années olympiques, c'est encore pire. Ils souhaitent tous pouvoir avoir leurs cinq minutes de gloire en remportant une médaille ou en obtenant de la visibilité sur la scène mondiale.
Par contre, ce qui me chatouille est le fait que nous pensons rarement aux athlètes qui n'ont pu se qualifier pour cette grande fête du sport amateur. Pour eux, c'est un drame. C'est quatre ans de voyages à travers le monde et d'heures incalculables à l'entraînement qui sont jetés à la poubelle.
Ils frappent un mur et parfois, ils ne s'en remettent jamais. La déception et la frustration peuvent être si grandes qu'ils vont jusqu'à abandonner leur sport. C'est fort les Jeux olympiques !
La semaine passée, j'ai discuté avec la poloïste Sandra Lizé pour un article qui est dans le Flambeau cette semaine. Elle a déjà goûté aux Olympiques en 2000 avec le Canada, mais pas cette année. À la suite d'une défaite de 5-2 contre la Grèce, Lizé et ses coéquipières ont vu leur rêve s'évanouir. Rage, pleurs et déception ont fait partie des sentiments que ressentaient les Canadiennes dans leur petit vestiaire en Italie.
Le fait de ne pas participer aux Jeux olympiques peut signifier des coupures importantes dans le programme de water-polo. Trop souvent, le nerf de la guerre dans le sport amateur, c'est l'argent. Les athlètes, qui n'ont pas de bidous, peuvent avoir de la difficulté à remporter des médailles olympiques. C'est dommage, mais ainsi va la vie du sport amateur !
Quelqu'un dans le costume ?
Depuis quelques semaines, je ne sais pas ce que certains hockeyeurs de la région mettent dans leur bouteille, mais ils agissent comme des animaux. Après une bagarre générale impliquant une formation de Montréal-Est lors de son tournoi bantam, ce fut au tour des Lynx de la Fédération de l'Est de la catégorie midget B d'être impliqués dans un incident similaire en Outaouais.
Leur partie contre les Loups des Collines s'est terminée en deuxième période à la suite d'une bagarre générale. Les joueurs des deux formations se sont échangé des quolibets, taloches et coups de bâton. Pas moins de 11 joueurs ont été suspendus à la suite de cette mêlée. Pas très édifiant, mettons !
Hé les joueurs ! Est-ce que vous pouvez faire parler de vous pour vos exploits sportifs au lieu de vos bagarres générales ?