Projet rue Notre-Dame: refaites vos devoirs !
Une nouvelle autoroute Décarie à deux pas de quartiers populeux: est-ce acceptable en 2008 ?
Le maire Drapeau a démoli une partie de nos quartiers il y a quelques années, maintenant, on va rapprocher la rue Notre-Dame de la population.
Non! On ne doit pas permettre d'accommoder les banlieusards, de dégager la Métropolitaine et d'augmenter la circulation chez nous, au détriment de la santé, la quiétude, la sécurité et la qualité de vie des citoyens vivant à proximité de la rue Notre-Dame.
Personne ne nous a dit par où vont circuler ces automobilistes et ces camions pendant les six ans (minimum) que dureraient ces travaux de réfection.
La circulation sur la rue Notre-Dame se fait très bien dans les deux sens 21 heures par jour.
On va dépenser 750 millions (minimum) pour une utilisation accrue pendant trois heures par jour (de 6 h à 9 h le matin vers le centre-ville et de 15 h à 18 h le soir vers l'est) et accroître la circulation sur cette artère 24 heures par jour (lorsqu'élargie).
Inacceptable et inadmissible
J'endosse tout à fait les propos de Geneviève Guérin, publiés dans l'édition du 27 février dernier.
J'assistais moi aussi, à cette supposée soirée d'information et je faisais partie des gens qui n'ont pas eu la chance de poser des questions parce que l'animateur, payé par le gouvernement et la Ville, a coupé la période de questions de 30 à 10 minutes, puisque certaines ne lui plaisaient plus.
Par contre, il nous a demandé de parler des murs, de la hauteur des buttes et du réaménagement des parcs pendant une période d'une heure et 30 minutes. Ses buttes et ses murs, on n'en veut pas! Nos parcs et nos rues en champs de mines réaménagées, oui!
S'il n'y a pas un ingénieur et autres supposés concepteurs compétents, payés à gros prix dans les ministères de notre gouvernement provincial ou à Montréal, qui ne sont pas capables de proposer une solution logique, pratique et acceptable aux citoyens concernés, alors, demandez aux résidents des propositions, des solutions, et vous allez constater qu'on peut améliorer les choses à bien meilleurs prix et qualité.
Et je serai le premier à le faire, parce que je vis dans le quartier et je connais les problèmes et possiblement des solutions !
N'a-t-on pas le droit de parole, nous, les résidents ?
- Yvan Tremblay, résident du secteur