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Le Parti québécois réclame des modifications

Article mis en ligne le 25 avril 2008 à 17:09
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Programme Allocation-logement
Le Parti québécois réclame des modifications
« Depuis quelques années, le nombre d’aînés et de familles ayant eu accès et ayant pu bénéficier du programme Allocation-logement ne cesse de diminuer. (…) En pareil cas, la ministre responsable de l’Habitation, Nathalie Normandeau, se doit donc de passer à l’action et de les modifier ». C’est ce qu’a déclaré le porte parole du Parti québécois en matière de logement social, Nicolas Girard, réclamant que le gouvernement agisse rapidement.
Le programme Allocation-logement a été mis en place par le gouvernement péquiste en 1997 et permet à des ménages à faible revenu, qui devaient consacrer une part trop importante de leur budget pour se loger, de bénéficier d’une aide financière atteignant un maximum de 80 $ par mois. Il vise les aînés et les familles.

Depuis 2003, 20 000 personnes ne bénéficient plus du programme. Le nombre de personnes âgées et de familles bénéficiant du programme est passé de près de 138 000, en 2002-2003, à 118 000 cette année, une baisse de plus de 14 %. La situation est attribuable au maintien des seuils de revenus admissibles et à la non indexation de l’allocation-logement.

« Ce programme prévoit qu’une personne aînée habitant seule ne peut bénéficier d’une aide si elle a un revenu annuel supérieur à 16 480 $. Or, la ministre Normandeau a affirmé hier qu’avec un revenu annuel de 20 000 $ par année, une personne vit sous le seuil de pauvreté. Elle-même confirme donc que les critères du programme ne tiennent plus la route », a indiqué M. Girard.

« Nos aînés et nos familles subissent les contrecoups de multiples hausses de tarifs, qu’il s’agisse des médicaments, des tarifs d’électricité et des loyers. Voilà pourquoi il faut rapidement indexer le programme Allocation-logement pour en faire bénéficier un plus grand nombre d’aînés et de familles », a conclu le porte-parole du PQ.

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