Profession : animateur 3D
Mathieu Côté travaille comme animateur 3D dans le domaine des jeux vidéo. Il est passionné par son travail et adore partager son expérience. C'est pourquoi il n'a pas hésité à devenir un cybermentor d'Academos (voir autre texte).
L'aventure a débuté il y a environ six mois. Une représentante d'Academos s'est présentée au studio où travaille M. Côté. Elle y rencontre une responsable des ressources humaines pour lui parler de son projet. Quelques jours après la rencontre, la responsable en parle à M. Côté, qui accepte alors de devenir cybermentor.
« En plus de mon travail, il m'arrivait de donner des cours en animation 3D. Mon père travaille au ministère de l'Éducation, alors il va sans dire que pour moi, le transfert des connaissances est important », souligne-t-il.
Le cybermentor comprend très bien ce que les jeunes peuvent se poser comme question quand vient le temps de choisir une carrière. Il a lui-même changé de domaine à quelques reprises. Il tente donc d'être très terre-à-terre dans ses échanges.
Ce ne serait pas de rendre service aux jeunes que leur donner de faux espoirs, note M. Côté. Je prends le temps qu'il faut pour leur répondre du mieux que je peux.
Comme le domaine des jeux vidéo est bien souvent perçu comme « cool » par les jeunes, le cybermentor reçoit plusieurs questions. Mis à part les interrogations relatives aux questions salariales, qui arrivent bien souvent au second plan, les jeunes sont surtout fascinés par la profession proprement dite.
« Ils veulent savoir comment travailler dans le domaine, les études requises et n'en reviennent pas qu'il est possible de décrocher un tel boulot. Être payé pour tester ou confectionner des jeux vidéo, que demander de mieux ! », reconnaît M. Côté.
Ce dernier a remarqué que deux types de personnes lui adressent des questions. Tout d'abord, il y a celles qui, après un échange bref, ont obtenu toutes les réponses à leurs questions de base.
Puis, il y a les jeunes qui démontrent par la suite un véritable intérêt. Ceux-ci contactent régulièrement le cybermentor et les questions sont plus poussées. Mais comme tout se passe de façon confidentielle, il est difficile d'assurer un suivi sur le cheminement des jeunes. Malgré tout, M. Côté est convaincu que la formule est utile et permet de les orienter.
« Jusqu'à maintenant, mes expériences vécues par le biais d'Academos sont toutes positives. Je n'ai reçu aucun commentaire négatif. Au contraire, certains jeunes prennent même le temps de m'envoyer des courriels de remerciement. C'est très agréable.
« Pour ceux qui ont été approchés et hésiteraient à devenir cybermentor, je leur dirais que c'est une belle façon d'aider les jeunes et que c'est très gratifiant. »