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Les élus de l'arrondissement rencontrent André Lavallée

Dossier de la rue Notre-Dame

Steve Caron par Steve Caron
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Article mis en ligne le 26 septembre 2008 à 17:36
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Les élus de l'arrondissement rencontrent André Lavallée
Dossier de la rue Notre-Dame
Les travaux de la rue Notre-Dame devraient débuter d'ici les prochaines semaines, dans le secteur Souligny, et un comité de suivi sera bel et bien mis en place pour s'assurer du bon déroulement des opérations.
C'est ce qui ressort de la fameuse rencontre tant attendue par les élus de Mercier – Hochelaga-Maisonneuve et le responsable du dossier de la rue Notre-Dame au comité exécutif, André Lavallée, qui s'est finalement tenue le 25 septembre dernier.

La proposition actuellement sur la table est de créer deux groupes de travail. Le premier se penchera sur les orientations, soit le suivi proprement dit du dossier, alors que le second en sera un technique. Ce dernier serait composé d'experts de diverses unités de l'arrondissement et de la Ville-centre.

Le comité orientation regrouperait assurément des représentants d'organismes locaux, même si la composition officielle n'est pas encore définie. En fait, les élus doivent se pencher là-dessus et revenir avec une proposition à M. Lavallée dans une dizaine de jours.

« Nous aurons à débattre de la composition des comités, mais au moins, M. Lavallée reconnaît d'emblée que les organismes doivent être invités. C'est une bonne nouvelle en soi », de souligner Laurent Blanchard, conseiller du district de Hochelaga, qui a rencontré M. Lavallée en compagnie de sa collègue, la mairesse Lyn Thériault.

Quant aux travaux, ils devraient débuter sous peu…

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Carl Bégin

Commentaire mis en ligne le 3 octobre 2008
N-D : un projet mort-né qui ne répond pas durablement au besoin de mobilité des personnes et des marchandises

En 2002, le rapport d'analyse environnementale du ministère de l’Environnement prédisait le retour de la congestion 5 ans après la mise en service de l’infrastructure autoroutière projetée. Depuis, le Ministère des transports (MTQ) réfute la théorie du trafic induit.

Selon le MTQ, 75% des usagers actuels de la rue N-D sont montréalais. Devant le succès du prolongement du métro vers Laval, pourquoi ne pas investir dans un nouveau système de transport en commun de haut niveau dans l'axe Est-Ouest, entre le fleuve et la montagne? Les usagers, particulièrement en période de pointe, qu’ils proviennent de Montréal ou d’ailleurs en couronne, auraient une alternative économiquement viable.

Par ailleurs, bien que l'autorité portuaire de Montréal prévoit tripler sa capacité de traitement de conteneurs , le projet de transformation de la rue N-D ne prévoit aucun accès pour desservir les terminaux de conteneurs et amener rapidement les ± 1 500 camions/jour vers le réseau routier supérieur.

Pourtant, les principales voies d'accès à ces terminaux de conteneurs sont désormais localisé à proximité du pont-tunnel Lafontaine depuis son déménagement en 1978 du Vieux-Port. Pourtant, il y a 30 ans, cette relocalisation du port était justifié par la proximité de l’autoroute !

Est-ce qu'un trafic d'exportation d’environ 1 500 camions/jour peut justifier en 2008 une nouvelle autoroute de 10km en milieu urbain?

En 2008, il est beaucoup plus sensé d'optimiser la configuration approximative de l'échangeur Souligny datant de l'ouverture du pont-tunnel Lafontaine en 1967, soit 10 ans avant l'arrivée des conteneurs du Vieux-Port.

Enfin, un audit de sécurité a été réalisé mais les promoteurs refusent d’en divulguer les conclusion. Serait-ce que le projet de « modernisation », avec ses « feux intelligents », sa piste cyclable qui croise des brettelles d’entrée et de sortie et son absence d’accotement serait dangereux pour les usagers?

Comme le démontre une étude de la Chambre de commerce du Montréal métropolitain , les investissements en transport en commun rapportent à l'État beaucoup plus que les engagements en infrastructures autoroutières.

Le gouvernement et l’administration municipale n’en ont cure. Ils proposent de nouvelles autoroutes en milieu urbain comme solution à des problèmes de congestion, et ce, malgré les impacts négatifs documentés sur la santé publique, l'environnement et le pouvoir d’attraction de la ville.

Non seulement le projet Notre-Dame est néfaste à la vie montréalaise, mais il nuit au développement de la province.

Carl Bégin
http://petition.rue-notre-dame.org/?petition=1

Pas besoin de comité si on ne veut pas d'autoroute

Commentaire mis en ligne le 1er octobre 2008
Le Parti vert du Québec s'oppose à la construction d'une autoroute sur la rue Notre-Dame, car ce projet anti-écologique et anti-démocratique favorise une culture de l'automobile au détriment des transports publics et de la santé de la population des quartiers de Montréal. Participer à un tel comité s'est déjà accepter de collaborer pour la construction de l'autoroute et de son plan d'aménagement qui va contre la Loi sur le développement durable, les recommandations de la Direction de santé publique de Montréal et du Protocole de Kyoto. Pas besoin de comité. Que le décret du ministère de l'Environnement de 2001 soit respecté dans son intégralité, ce qui est loin d'être le cas.

Owen Rose

Commentaire mis en ligne le 30 septembre 2008
Les projets menés par le MTQ à Montréal entraînent des conséquences environnementales, sociales et de santé publique majeures et permanentes. Plusieurs de ces projets vont à l’encontre des orientations du Plan de transport et du Plan stratégique de développement durable de la collectivité montréalaise. Par exemple, le Plan de transport 2008 affirme : « De façon particulière, Montréal ne vise pas l’augmentation de la capacité routière donnant accès à l’Île et propose plutôt un nouveau partage de la route qui devra dorénavant accorder une place déterminante au transport en commun et aux modes actifs.» De plus, le Bilan 2007 du Premier plan stratégique de développement durable de la collectivité montréalaise rendu public à la fin de mai montre une aggravation de certains indicateurs de l’état de l’environnement, dont le débit de circulation journalier sur les ponts et autoroutes de Montréal et les émissions de gaz à effet de serre.

L'autoroute Notre-Dame est néfaste à la vie montréalaise.

Centre d'écologie urbaine de Montréal

Philippe Côté

Commentaire mis en ligne le 29 septembre 2008
Chercher l'erreur

Le projet autoroutier «édition 2008» ne respecte aucunement les 19 conditions du décret gouvernemental de 2002.

De plus pour le secteur Souligny, Montréal dépensera 80 m$ pour pour déplacer les rails du CN, mais rien n'est annoncé pour les rails du CP qui bloquent pourtant l'accès au Fleuve.

Bref, ce projet médiocre reste encore médiocre ...

Gaétan Legault

Commentaire mis en ligne le 29 septembre 2008
Il doit y avoir des citoyens sur ce comité. Le processus de nomination doit être transparent. Le comité aura-t-il un budget de recherche, un pouvoir de recommandation.

Pouvons-nous connaitre le coût réel de ce projet d’autoroute en dollars de 2009? Est-que les coûts de la décontamination de la gare de triage sont inclus dans le projet?

Chez nos voisins