PDQ 46
Vol qualifié dans un commerce
Un vol qualifié a été perpétré dans un restaurant situé sur le boulevard des Galeries d'Anjou, le 21 janvier, aux petites heures du matin.
Un client se présente au comptoir et passe sa commande normalement. Quand vient le temps d'acquitter la facture, il profite de l'ouverture du tiroir-caisse pour bousculer l'employée en poste et se servir à même le contenu de la caisse.
Il ne s'est pas attardé et a quitté promptement au volant d'un véhicule noir de marque Honda. Il a emprunté le boulevard des Galeries d'Anjou en direction nord. Il n'a mis la main que sur une maigre poignée de dollars.
Le suspect est un homme de race blanche, âgé entre 20 et 30 ans. Il mesure 1 m 80. Tout renseignement peut être transmis aux policiers par le biais d'Info-Crime au 514 393-1133. Le numéro de dossier est le 46090121-001.
Un homme est victime d'une agression
Un homme marchant paisiblement sur le boulevard des Galeries d'Anjou, à la hauteur de la rue Jarry, a été agressé par trois individus, le 29 janvier, vers 19 h 20.
Les suspects suivent le plaignant et arrivés à sa hauteur, alors que celui-ci les laisse passer, ils s'en prennent à lui. Ils le frappent à plusieurs reprises et sous la force des coups venant de toutes parts, la victime tombe au sol.
À ce moment, les malfrats s'emparent de son sac à dos et de son portefeuille, avant de déguerpir rapidement. Le premier suspect est un homme de race noire. Il mesure 1 m 85 et pèse 210 livres.
Son complice est un homme d'origine arabe, âgé entre 17 et 25 ans. Sa taille est de 5 pieds 8 pouces environ, pour un poids de 165 livres. La seule information relative à la personne complétant le trio, c'est qu'il s'agit d'un homme âgé entre 17 et 25 ans.
Toute information peut être transmise aux policiers par l'entremise d'Info-Crime en composant le 514 393-1133. Le numéro de dossier est le 46090129-017.
PDQ 48
Opération policière
À la suite de plaintes reçues pour flânerie et vente de stupéfiants aux abords de certains établissements scolaires, les policiers ont récemment mené une opération policière visant à enrayer la situation.
Un jeune mineur a été appréhendé après avoir conclu une transaction avec un agent double et quatre filles ont été reconduites à leur école à la suite de cette arrestation.
D'autres opérations du genre sont prévues dans les prochaines semaines. Les commerçants sont également invités à communiquer avec les policiers au 911 pour dénoncer les cas d'errance devant leur établissement.
Sécurité dans le transport scolaire
Dans le cadre de la Campagne de sécurité dans le transport scolaire, qui a lieu jusqu'au 13 février, les policiers tiendront des opérations de surveillance afin de faire respecter les règles en vigueur.
Ils seront particulièrement présents aux abords des écoles, où plusieurs infractions sont commises : respect de la limite de vitesse, arrêt interdit, stationnement prohibé et plus encore.
Dans le cas du non-respect de l'arrêt obligatoire lorsque des jeunes embarquent ou débarquent de l'autobus, une telle infraction entraîne automatiquement l'inscription de neuf points d'inaptitude au dossier et une amende de 270 $.
Les agents demandent la collaboration des parents et invitent tous les automobilistes à redoubler de prudence, mais surtout, à respecter le Code de la sécurité routière.
Profession : agent sociocommunautaire
On les voit dans les écoles, les centres commerciaux, les organismes locaux et un peu partout dans le quartier : ce sont les agents sociocommunautaires.
Au poste de quartier, ils sont au nombre de trois : Nathalie Meunier, qui est responsable de la prévention dans les écoles du secteur est, François Chapdelaine, qui a la même responsabilité pour les écoles du secteur ouest, et Louise Caron, dont la tâche est de créer des liens avec les organismes communautaires et les aînés.
Dans les écoles, ils organisent des présentations reliées à diverses thématiques, dont les gangs de rue, le taxage, l'intimidation, la cybercriminalité, les agressions et bien plus encore. L'objectif étant de prévenir les incidents malheureux auprès des jeunes ou commis par ceux-ci.
Les aînés ne sont pas en reste. Des séances d'information sont notamment tenues dans les centres commerciaux pour leur prodiguer des trucs et des conseils de prévention sur une foule de sujets : les fraudes, les cartes de crédit, la fausse monnaie, les abus, etc.
Les trois agents sociocommunautaires sont appuyés par une ressource spécifiquement affectée au centre jeunesse du Mont Saint-Antoine, Julie Fournier. Son rôle auprès de la clientèle du centre jeunesse est le même que ses collègues qui agissent dans les écoles.