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Meuble jeté par erreur ?

Une citoyenne blâme le Centre NAHA

Steve Caron par Steve Caron
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Article mis en ligne le 2 avril 2009 à 20:36
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Meuble jeté par erreur ?
Une citoyenne blâme le Centre NAHA
Une citoyenne qui a eu une prise de bec avec le Centre nouvelle approche humanitaire d'apprentissage (NAHA) en a gros sur le cœur et espère que ce qu'elle a vécu ne se reproduira pas.
L'imbroglio débute lorsque Martine Pilote contacte NAHA. Une de ses amies veut lui donner un meuble de télévision, mais elle ne peut aller le chercher. Elle appelle NAHA pour savoir si l'organisme peut s'occuper du transport du meuble, puisque leurs locaux sont de l'autre côté de la rue de son appartement.

Bien que ce ne soit pas dans les habitudes de l'organisme, les responsables de NAHA acceptent de rendre service à la dame. Cette dernière affirme leur avoir donné son adresse et les détails nécessaires au transport. Tout semble sous contrôle.

Mme Pilote attend donc de recevoir son meuble, mais la livraison ne sera jamais effectuée. Des bénévoles de NAHA sont pourtant bien allés chercher l'objet chez son amie. Sur place, on leur aurait toutefois dit de disposer du meuble comme ils l'entendent. Ce que dément Mme Pilote.

« Mon amie ne leur aurait jamais dit ça. Elle en est persuadée et convaincue. Je l'ai appelée et elle me le confirme. »

De retour au Centre avec le meuble, les bénévoles parlent de la situation avec le directeur de l'organisme, Pierre Carrier. Ce dernier examine alors le meuble et prend la décision de le jeter aux ordures, puisqu'il serait en mauvais état.

Lorsque Mme Pilote appelle au Centre pour avoir des explications et savoir quand elle recevra son meuble, une personne lui dit qu'il a été jeté et que les ordures ont été ramassées. Elle n'en revient tout simplement pas. Elle s'est même rendue dans les locaux de NAHA, le week-end suivant, pour s'assurer que le meuble ne s'y trouvait pas.

« Il s'agissait d'un beau meuble, soutient la citoyenne. Je crois qu'ils l'ont gardé ou qu'il a été donné à un bénévole. Je n'en ai toutefois pas la preuve », se désole Mme Pilote, qui est très déçue de la tournure des événements.

La citoyenne reproche aux gens de NAHA leur ton agressif durant ses divers échanges téléphoniques avec eux. Elle explique avoir reçu des explications contradictoires qui ne tiennent pas la route.

« Si on m'avait simplement dit la vérité dès le départ, j'aurais accepté la situation. Là, j'ai été deux jours à me faire du mauvais sang. Je ne suis pas très riche et j'avais besoin de ce meuble. Ce n'est pas une façon d'agir. J'en ai fait mon deuil et je souhaite simplement que d'autres personnes ne subiront pas ce que j'ai vécu. »

De son côté, M. Carrier maintient que le meuble n'était pas dans un bon état et c'est pourquoi il a été jeté.

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